Après enquête, Supermicro affirme que ses cartes mères n’ont pas été piratées

Supermicro

Dans un article paru dans Bloomberg il y a quelques mois, l’entreprise américaine Supermicro Computer Inc a subi des accusations selon lesquelles, ses cartes mères vendues aux géants Apple et Amazon seraient infestées de puces chinoises destinées à écouter les clients. Ayant confié une expertise de vérification des puces à un cabinet externe, les résultats s’avèrent être ce que l’entreprise informatique a toujours clamé.

Une situation gênante au début des enquêtes

C’est lors de l’acquisition d’une start-up du nom de « Elemental Technologies » par Amazon que les enquêtes pour cette opération ont révélé cette faille dans le système de Supermicro Computer. Selon Bloomerg, les Chinois auraient lancé une attaque informatique sur plus de 30 entreprises américaines avec pour seul but de pirater les informations secrètes. Une première entreprise engagée par Jeff Bezos dans cette fin d’année 2015 où l’histoire a commencé n’a pas donné des résultats satisfaisants.

Les serveurs gérant la compression vidéo utilisés par Elemental Technologies et qui sont vendus par Supermicro avaient en leur sein, la présence de micro-puces qui n’étaient pas dans le design original. Trois ans plus tard après cette enquête restée secrète, les résultats prouvent que ces micros-puces sont des portes d’entrée pour accéder à n’importe quel réseau et le pirater. Les puces trouvées dans les cartes mères de Supermicro ont été insérées dans les usines de fabrication qui sont des sous-traitants en Chine. Cette situation avait fait du bruit parce que les serveurs de la compagnie Elemental Technologies sont utilisés dans la NAVY, le département de la Justice, les opérations de drone de la CIA,etc. C’est une situation alarmante au niveau de la sécurité nationale.

Les enquêtes approfondies sont satisfaisantes

Des enquêtes ont été faites par un cabinet tiers sur un échantillon très grand des cartes mères citées dans l’article Bloomberg. Dans la lettre et la vidéo décrivant la procédure d’enquête et les résultats, Supermicro dévoile que ses cartes mères n’ont pas été piratées. Déjà, la complexité de fabrication de ces cartes est une garantie suffisante pour qu’elles ne soient pas piratées. De leurs côtés, les géants Apple, Amazon et certaines entreprises brittoniques déclarent ne pas être au courant de cette attaque chinoise supposée par Bloomerg. Des dirigeants d’entreprise ont demandé à Bloomerg de se rétracter par rapport aux informations qu’il a publiées sur les cartes mères et qui étaient fausses. Parmi eux, on pourra citer, Andy Jassy, le PDG d’Amazon Web services et Tim Cook, PDG d’Apple.

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