PSA enregistre une marge record au premier trimestre

PSA

PSA a enregistré une marge d’exploitation record au premier trimestre au niveau de son secteur automobile. Ce résultat positif est imputable à la réussite de ses précédents lancements, mais aussi d’une série de réductions des coûts qui masquent les effets des taux de change et les actions des cours des matières premières très en défaveurs.

Des performances remarquables

Le géant de l’automobile qui a mené une extraordinaire politique de restauration cinq ans après une situation de crise totale, a affiché une marge d’exploitation courante de 7,3% au niveau de son service automobile contre seulement 6,8 un an auparavant. Aux alentours de 10H40, le cours de l’action affiche 5,61% soit une capitalisation de 19,1 euros, approuvant la plus grande augmentation de l’indice CAC 40 qui revoit en même temps un gain de 0,65%.

L’action inscrit depuis le cours de l’année l’une des plus grandes performances au niveau du secteur de l’automobile en Europe, notamment avec déjà une croissance d’environ 17% à la fermeture de la bourse ce mardi. En même temps, les ventes par unité de PSA ont obtenu une progression qui atteint 2,3% au premier trimestre. Mais aussi, l’intégration à nouveau du groupe à l’Iran qui compense les problèmes de la Chine. De plus le chiffre d’affaires a augmenté de 5% pour atteindre 29,16 milliards d’euros, effets des nombreuses ventes.

Les effets de compensation

Le bénéfice d’exploitation courant du groupe a progressé de 11,5% soit 2,04 milliards d’euros supérieurs aux ambitions de 1,899 milliard prévues. Le bénéfice net, la part enregistré par le groupe a augmenté de 3,6% évalué à 1,26 milliard d’euros aussi supérieur aux prévisions dégagées soit 1,064 milliard. Le lancement dernier du nouveau modèle de Peugeot 3008 et de la Citroën C3 a apporté à hauteur 456 millions d’euros du résultat d’exploitation.

Les effets liés à la tarification élevée des modèles récents ont contribué pour 41 millions d’euros et pour les économies 241 millions d’euros. Tous ces aspects atténuent les chocs liés à la fluctuation des taux de change notamment le livre sterling et des cours des matières premières qui sont évalués à environ 355 millions d’euros au cours du premier semestre. Mais aussi des frais supérieurs à 100 millions d’euros supportés à cause des problèmes liés au fournisseur belge Recticel. Au second semestre le groupe s’attend à une situation difficile. Mais il a aussi déclaré son objectif de finaliser le rachat d’Opel/Vauxhall lors du trimestre quatre.

 

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