Make Me Viral, un Français sur le créneau de l’analytics social media

Make me viralCette agence de conseil en social media marketing créée en 2009 et qui a bénéficié de 200 000 euros de Bpifrance, a développé son propre outil de veille et d’analyse de réseaux sociaux : Make Me Stats. 

L’outil est en version bêta d’octobre 2014 à février 2015, et intègre petit à petit de nouvelles fonctionnalités. Après avoir intégré Facebook, il indexe maintenant les résultats de Twitter et d’Instagram. YouTube est annoncé pour décembre. Vendu comme un outil conçu pour aller à l’essentiel et offrir la possibilité de personnaliser ses indicateurs. Make Me Stats existe en version Freemium et en version payante à 750 euros par mois.

Le jeune fondateur de Make Me Viral, Jérémi Lepetit, se positionne ainsi en concurrence directe de Socialbakers, un site tchèque, le luxembourgeois Talkwalker et le berlinois Fanpage Karma. Ces sites sont très utilisés par les community managers au service des marques qui, selon les Echos, se posent maintenant constamment des questions du type :  » Combien de fans ont gagné les pages des marques concurrentes sur Facebook au cours de la dernière semaine ? Combien de nouveaux followers ont-elles engrangé sur Twitter ? Combien de nouvelles publications ont-elles mis en ligne ? Combien de personnes les ont retweetés, « likés », commentés, partagés ? », dans le but de mesurer leur performance et de la comparer à celle de leurs concurrents.

En 2015, les défis des marques sur les réseaux sociaux sont nombreux. Interrogés par le Hub Institute, plusieurs experts et consultants s’accordent à dire que désormais, « il s’agit d’optimiser l’utilisation et de rentabiliser la présence des marques sur ces plateformes. La principale question étant comment convertir ? L’interrogation sur la conversion ouvre la porte à un autre point de réflexion essentiel : peut-on vendre directement sur un réseau social sans perdre son intégrité en tant que marque (promotion excessive souvent associée à de la propagande et perçu de plus en plus négativement) ? Là il est surtout question de réseaux sur lesquelles le ton est particulièrement critique et où les réputations sont faites et défaites en un post, comme par exemple sur Twitter. »

De leur côté, selon une étude d’Hubspot réalisée fin 2014 auprès de 569 clients-internautes, les entreprises devraient être présentes sur une moyenne de 3,5 réseaux sociaux et s’attendent à un réel support de leur part sur les réseaux.

 

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