Oméga : le temps d’une rencontre sportive

La firme suisse Oméga est une référence mondiale dans l’univers de l’horlogerie. Parmi ses produits les plus réputés, les séries Proplof, Speedmaster ou Seamaster sont reconnues pour leur performance, leur précision et leur solidité. L’histoire retiendra par ailleurs que Neil Armstrong a porté un chronographe conçu par la célèbre enseigne suisse lors de son périple lunaire. En raison de la qualité toujours accrue de ses articles, Oméga est également considéré comme une référence importante pour le sport mondial. Tout au long des 25 dernières éditions des rencontres Olympiques, cet horloger suisse a été le partenaire incontournable du Comité International Olympique pour mesurer les nombreuses performances accomplies par les athlètes. Cette association privilégiée est hautement bénéfique pour l’enseigne qui se retrouve dès lors au côté des plus grands exploits sportifs tout en exposant son image aux yeux du monde.

Oméga : un partenariat record avec les Jeux Olympiques

Oméga reste un partenaire historique des olympiades contemporaines. Au cours de 25 éditions successives, l’horloger suisse s’est vu confier la tâche cruciale de chronométreur officiel des Jeux Olympiques. Oméga assumera même cette fonction prestigieuse jusqu’en 2020. Il sera donc présent pour les prochains jeux dans les villes déjà sélectionnées de Sotchi, de Rio de Janeiro, et de Pyeongchang qui se dérouleront respectivement en 2014, 2016 et 2018. S’exerçant à mesurer les records des athlètes, l’horloger a fini par en signer un. Car historiquement, aucun de ces nombreux concurrents n’a réussi tel exploit. Les équipements mis en place par cette enseigne du groupe Swatch se sont perfectionnés au cours de chaque rendez-vous olympique, pour devenir des références indispensables pour le chronométrage de précision. Et au-delà de cette profusion de techniques et d’un apport sans cesse grandissant en matière d’équipements innovants, l’opération de couverture des 25 dernières olympiades constitue une campagne de visibilité de premier ordre et aux retombées planétaires pour l’enseigne suisse. En moyenne, l’audience des Jeux des dernières années a mobilisé un nombre de téléspectateurs qui se chiffre habituellement en milliards. Les récentes olympiades d’hiver de Vancouver ont par exemple été regardées par près de 3,5 milliards de téléspectateurs !

Une association qui dure

L’association de l’horloger suisse avec le comité organisateur des Jeux Olympiques voit ses débuts bien avant la Seconde Guerre mondiale. En 1932, les olympiades de Los Angeles sonnent comme un tout nouveau concept en la matière : c’est en effet la première fois que le CIO fait appel à un unique chronométreur pour couvrir l’événement sportif. Oméga débute alors sa longue histoire avec les Jeux Olympiques en utilisant quelque 30 chronographes pour mesurer les performances des athlètes, toutes disciplines confondues. L’anecdote voudra que tout cet attirail d’équipements ait été acheminé en train depuis l’extrémité de la côte est, à New York, vers un des points les plus occidentaux des États-Unis, à Los Angeles : une tâche herculéenne à l’époque ! Depuis cette première coopération, le Suisse n’a eu de cesse de perfectionner les outils de pointe qu’il destine aux Jeux Olympiques. C’est ainsi que 450 experts ont été requis au cours des rencontres de 2008, à Pékin, sans compter le millier de volontaires, qui ont officié avec un peu plus de 420 tonnes d’outils de mesures de la toute dernière technologie. Cela, pour répondre aux exigences des différentes disciplines tout en donnant au public la meilleure manière d’apprécier chaque performance signée par les athlètes. Le tournoi de natation durant les Jeux de Sydney s’illustre ainsi par l’apparition de la ligne du record mondial visible en temps réel par les téléspectateurs au cours de chaque épreuve.

Acquisition de la notoriété

Le temps d’une rencontre sportive, Oméga voit ainsi son image exposée grâce à ses fonctions de chronométreur officiel. Le prix de ce partenariat historique s’avère conséquent, car les analystes tablent sur plusieurs millions d’euros déboursés par le Comité organisateur pour s’offrir l’expertise du chronométreur suisse. Comparée aux investissements d’envergure réalisés par cet horloger dans le cadre du développement de ses outils de chronométrage de pointe, cette note s’avère peut-être équilibrée. Il n’en demeure pas moins qu’une contrepartie importante de cette association est reflétée par la diffusion continuelle de l’image d’Oméga à travers le globe. Avec cette intense exposition au cours de chaque olympiade, il devient tout naturel que la notoriété et l’image de marque de l’horloger n’en sortent que plus fortes. Les retombées commerciales sont considérables et la réputation de la marque est à chaque fois renforcée. Par ailleurs, chaque événement est l’occasion pour l’horloger de présenter une collection inédite de ses meilleures séries de produits. Londres 2012 a ainsi vu l’apparition de l’édition spéciale de la ligne Seamaster avec la collection Acqua Terra London 2012 ou encore la Seamaster 1948 Co-Axial. Les prochaines olympiades d’hiver de 2014 connaîtront la même démarche avec la sortie d’une collection spéciale dénommée Planet Ocean Sochi 2014.

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